Français & Irlandais.
See you the next year...♥



Puis j'ai regardé son lit une dernière fois avant de tout ranger, je n'ai pas pu m'empêcher de me remémorer ces quelques jours avec elle, avec eux. Ma chambre semblait si vide maintenant, si nue. Comment oublier une expérience aussi géniale ? Découvrir des personnes qui sont nôtres c'est si incroyable. Mes yeux se sont posés sur tous ces cadeaux qu'elle m'a offert, sur ce bracelet dont je ne me séparerai jamais puis sur ce petit mot que j'ai découvert en rentrant de l'aéroport et qui m'a fait pleurer. Lorsque je lui ai tendu ce dernier cadeau mal emballé, que son sourire s'est illuminé et que les larmes lui sont montées aux yeux, comment aurais-je pu résister à ce calin ? Un an c'est long, mais qu'importe, pour nous ce sera court. La prochaine fois sera encore mieux, encore plus innoubliable et ça, j'en sûre.

# Posté le vendredi 13 mars 2009 15:04

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:49

Eisblume.

Eisblume.
Un est tout, tout est un.






Where were you when everything was falling apart ?

Basicly, je m'appelle Adeline, j'ai 15 ans et j'suis alsacienne.
Herz tot a plus d'un an.








What else ?



Une party crêpes ?




Je ne suis qu'une âme de plus, un courant d'air. Je peux apparaître dans ta vie et en disparaître demain. Je ne suis rien. Je n'existe qu'aux yeux de ceux qui m'aiment, m'apprécient ou me détestent, pour le reste je ne suis qu'une chose abstraite. C'est le cas de chaque être humain, de chaque individu. Notre seul défaut serait alors de nous enraciner dans le coeur des uns et des autres.


Toujours n'était pas superficiel, puisqu'il l'est toujours.







Permission d'exister accordée.





# Posté le vendredi 19 juin 2009 14:50

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 15:14

J'aime.

J'aime.
Paronne-moi de t'aimer comme ça. J'devrais pas, c'est pas bien. Pour toi comme pour moi. Ca me bouffe tellement, t'imagines pas à quel point je crois. T'imagines pas du tout. Cause I was born to tell you I love you.

Je sais pas, parce que quand même, c'est beau la vie. Je peux pas rester à me morfondre sur tous les mauvais trucs qui m'arrivent, je peux pas radoter sur le passé. Mon passé est un livre brûlé, seules subsistent quelques cendres. Mais peu importe, je suis en plein ouvrage d'un nouveau. Et puis j'ai tellement peur de tout perdre que j'peux pas m'empêcher d'en profiter, j'ai toujours l'impression qu'on peut me prendre mon bonheur dans l'instant qui suit. Faut pas croire, y a des fois ça va pas, ça va même pas du tout, mais je remonte toujours la pente. Je suis comme ça. Mais bon, j'essaie de me dire que ça passera, que demain est un autre jour. Rien n'est jamais tout noir, même la mort a du bénéfique. C'est compliqué a expliquer mais ça rend plus fort de perdre un proche, enfin, pour moi en tout cas. J'veux pas mourir en me disant que j'ai gâché ma vie, c'est aussi pour ça que je ne m'autorise pas a baisser les bras. C'est pas normal d'être triste alors que quand on ouvre un peu les yeux on a tout un tas de trucs pour être heureux, faut arrêter d'en demander trop aussi. Les gens ne savent pas se satisfaire du simple bonheur. En faite, ça me permet aussi de le transmettre au autres, enfin j'essaie désespérement de leur donner le sourire et quand ça arrive c'est... magique.


Stay with me tonight.


Comment décrire la sensation d'appartenir à un endroit ?
Exa...
Je me suis jurée de toujours revenir, quoi qu'il arrive, où que j'aille, je suis de là bas.
Nos hivers froids, les premières neiges là haut sur les montagnes, le chants des oiseaux pour réveil au printemps, les mille et une fleurs qui bourgeonnent, les été étouffants à pédaler sur nos vélos et puis ces magnifiques couleurs d'automnes sur nos vignes. C'est simplement merveilleux.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 15:30

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 14:56

I swear you, you'll be proud.

I swear you, you'll be proud.

« Imagine there's no heaven
It's easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people
living for today


Imagine there's no countries
It isnt hard to do
Nothing to kill or die for
No religion too
Imagine all the people
Living life in peace





Imagine no possesions
I wonder if you can
No need for greed or hunger
A brotherhood of man
Imagine all the people
Sharing all the world


You may say I'm a dreamer
But Im not the only one
I hope some day you'll join us
And the world will live as one »



The Beatles - Imagine ♥





# Posté le samedi 21 février 2009 06:55

Modifié le lundi 24 août 2009 18:20

Demain, c'est déjà aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est déjà hier.

Demain, c'est déjà aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est déjà hier.
« Des docs à la place des tongs. » Raphaël.




Je pourrais parler de toi durant des heures entières. Je passerais du rire aux larmes. Mais à quoi ça servirait ? Tu le sais que je t'aime, que je t'aime au point de me battre, d'y croire. Que je t'aime depuis la seconde ou je suis née et pour toujours. C'est inutile de rabâcher une fois de plus la même histoire, je le sais. Sauf que que c'est plus fort que moi. Je me compare trop, je pense trop, ça aussi je le sais et c'est aussi plus fort que moi. Pourtant, tu le vois hein, que je fais des efforts, que je m'accroche. Je tiens bon. Je suis comme ça, tu me connais bien.
Je ne sais plus quoi dire, quoi écrire. Les mots viennent mais n'ont pas de signification. Je crois qu'ici, je suis un peu perdue. Je suis trop loin de toi, d'eux, de mes racines. Je suis trop loin de moi-même. Ici j'ai rien, j'ai pas de vie. Je suis juste de passage, cinq fois dans l'année. C'est pas vraiment la réalité je crois. Et puis, je me sens vide, vide de toi. T'es là bas, moi ici, et ça peut pas aller. J'ai encore besoin de toi. J'aurais besoin de toi toute ma vie. C'est trop compliqué ce qui se passe en moi, ces sentiments bizarres, j'ai peur que tout ce bonheur s'effondre d'un coup. C'est trop beau pour être vrai. J'ai peur que ça recommence. Bien sûr que je l'ai la force de me relever, mais je m'inquiète. Ca va trop vite tout ça, la vie. Plus ça va et plus ça défile, j'ai plus le temps de faire une pause. Pourtant, j'voudrais rester figer à cet âge là, à ces moments là. J'crois que l'avenir m'effraie un peu, parce que même si je ne serai jamais seule, je suis pas très rassurée. J'essaie toujours de dévier mon chemin de la réalité, pourtant, il arrivera bien ce jour.
En faite, plus on profite, plus ça passe vite. C'est fou quand même. J'ai tellement peur d'avoir des regrets, de pas assumer certaines choses. Pourtant, je crois en moi, enfin, je suis juste sûre d'être incapable d'abandonner, quite à y arriver c'est autre chose. J'angoisse, et si je râtais tout ? Je gâcherais ma vie, j'aurais plus de raison d'être.
Plus, toujours plus, on est jamais assez content. Quoi qu'on fasse, on trouve toujours le moyen d'imaginer mieux. Mais le pire dans tout ça, c'est lorsqu'on prend conscience de tout ce qu'on a, on a tellement peur de le perdre qu'on sait plus comment s'y prendre, alors on gaffe. Ca nous obsède, et pendant tout ce temps, les jours défilent. Sans cesse.




Il est 02:16, bonne nuit.


# Posté le mardi 17 juin 2008 15:23

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:17

Sur un air de Falling away...

Sur un air de Falling away...
Une passion, c'est quand tu vis grâce à elle. Qu'elle te fout des étoiles plein les yeux. Te fascine, t'attire. T'envoûte quoi.
Puis j'ai partagé sa peine, aujourd'hui je suis quelqu'un.




Le peu de fois ou je m'en suis détournée, je me suis perdue. A quoi bon chercher autre chose alors que c'est une évidence depuis toujours ? C'est mon refuge.
Non, chaque chose n'a pas une fin, pas nous. Nous n'aurons jamais de fin.





Apprenez que le Bonheur ne tient qu'a un fil. Un fil horriblement fragile. Il peut se briser en quelques secondes à peine ou bien s'éffilocher durant des années, pour céder le jour où on s'y attend le moins. Mais aujourd'hui je peux aussi vous dire qu'il peut se mêler à d'autres et commencer une oeuvre sans valeur ni fin.




# Posté le vendredi 13 juin 2008 16:09

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 08:13

'cause I was born to tell u I love u

'cause I was born to tell u I love u
Gimme a ticket for the usa.


Mon coeur se fend chaque fois que tu m'en parles, pourtant, je ne peux m'empêcher de t'adorer. Car cette façon que tu as de m'aimer et de me rendre le sourire est si belle que tout mon amour ne suffira jamais à te remercier. Que nos vies continues à se mêler l'une à l'autre comme elles le font si bien à présent ou qu'elles s'éloignent, je t'aimerai. Face à toi, j'ai baissé les armes depuis longtemps, j'ai confiance et ce, aussi puérile que cela puisse sembler. T'aimer m'est devenu tellement naturel que je n'arrive plus à expliquer le pourquoi du comment. Je sais, c'est bête de s'accrocher aussi fort à quelque chose qu'on ne voit pas, mais je n'ai jamais réellement su combattre ce genre de sentiments. A vrai dire, je n'imagine plus ma vie sans toi et j'en suis à me demander comment j'ai pu rester dans l'ignorance de ton existance. Mais aujourd'hui tu es là, et je te veux dans ma vie, je ne t'en laisserai jamais sortir.


Mon corps est là, mais mon esprit je ne sais pas. C'est une bulle, un cocon. C'est bon, je peux être au beau milieu de la foule et pourtant, me sentir seule. Vraiment, c'est bon. Qui est là ? Où sommes-nous ? Rien, je ne sais rien. Je pense, je réfléchis, je m'évade et je finie enfouie sous la couette qu'est mon imagination. Je ne serais dire comment j'y arrive, mais je suis capable de tout oublier, jusqu'à mon identité. Je suis ailleurs, loin et ça fait du bien. Je peux aimer ma vie au point de ne pouvoir la promettre à personne et avoir ce besoin incontrôlable de m'en échapper. Est-ce cette voix ? Ces souvenirs qu'elle me rappelle ? Cette mélodie ? Peu m'importe tant que je pars, que je vole. Je plane à deux milles et j'aime ça.




You were my dream, now, I've you and 'need you.

# Posté le jeudi 26 février 2009 05:21

Modifié le mardi 18 août 2009 15:00

Where were you ?

Where were you ?
Parle, mais parle bordel de merde.

En faite, chaque fois qu'elle passait devant lui elle se sentait observée. A force elle avait pris l'habitude, sans pour autant s'y être habituée, étrange paradoxe. C'était la première fois qu'on la regardait ainsi et elle adorait ça. Enfin, elle trouvait tout ça un peu bizarre et mourait d'envie d'aller lui demander pourquoi donc la fixait-il sans cesse. Elle imaginait déjà la scène théâtrale aux allures de tragique. Comme toujours. Mais punaise, qu'est-ce qu'elle aurait voulu aller lui parler. Dés qu'elle le pouvait elle le cherchait du regard. Combien de fois avait-elle oublié de lui sourire ? Au moins une bonne dizaine. Oui, elle avait prévu de lui sourire, mais devant lui elle en était inccapable, elle était bien trop perturbée par sa présence. Peu à peu elle était devenue accro. Chaque fois qu'elle le croisait elle espérait qu'il finisse par lui sourire, rien qu'un sourire. Mais non, évidement il se contentait de la reluquer encore et encore a son grand désespoir. Qu'avait-elle de si troublant ?

# Posté le mardi 08 septembre 2009 14:02

Modifié le samedi 17 octobre 2009 13:10

Arrêtez de courrir. Pitiez cessez. Je n'en peux plus, je suffoque, j'étouffe.

Arrêtez de courrir. Pitiez cessez. Je n'en peux plus, je suffoque, j'étouffe.

RAINBOW WAS RUNAWAY


J'ai besoin de partir, de m'éloigner. Pas de vous, d'eux. De leur vie. J'ai besoin de découvrir la mienne, d'apprendre à être indépendante. Il faut que je me lève. Je dois m'enfuire, découvrir par moi-même. Cette douleur qui règne m'étouffe peu à peu. J'peux pas vivre comme ça. Et puis j'en ai marre de ces mensonges, de cette stupidité. De cette putain de merde d'idylle. Il faut que j'oublie, que j'oublie ce passé qui me poignarde. Cette vérité trop réelle. Je dois me détacher de cette vie. C'est devenu vital. Je ne pourrais pas évoluer dans cette sphère. Je suis enchaînée, baillonnée. J'ai envie de leur hurler tout ce que je pense mais dans le fond, ça n'y changerait rien. Simplement je dois grandir, attendre mon tour. C'est vrai, ils avaient raison, je comprends de mieux en mieux. Je comprends à quel point c'était pitoyable. J'ai juste peur de leur ressembler, de finir comme eux.

Mais qui suis-je ?



Comment dire ? Je ne sais pas par ou commencer, je ne sais plus comment m'y prendre.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 04:32

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 07:40

Ces chansons qui semblent être écrites par notre coeur.

Ces chansons qui semblent être écrites par notre coeur.

Se plaindre, encore, toujours. On ne sait faire que ça, c'est aussi naturel que respirer. Comment faisons-nous pour ne pas prendre conscience que nous sommes en train de vivre nos plus belles années ? Jeunesse, ivresse. La vie s'ouvre à nous, c'est notre toile blanche et libre à nous d'en faire un ramassie de pourritures ou bien un bout de réussite. Les rêves nous sont encore permis, même si peu à peu ils s'éloignent, nous devons y croire, plus que jamais. Etre jeune, se donner les capacités d'y arriver, ne pas passer notre vie à se lever avec le dégoût mais l'envie. Que l'on choisisse d'être top model ou bien boucher, de crever sous le fric ou de vivre la vraie vie, nous sommes tous égaux tant qu'on aime ce que l'on fait. Ca fait si peur, d'avoir cette page vierge devant nous, comme si au moindre dérapage elle serait gâchée et irrécupérable. On se retrouve dans 30 ans ?








Moonlight shadooow

# Posté le jeudi 19 juin 2008 12:21

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 07:50